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© Silène Audibert

Quelles sont les strates, la topographie intime et physique
qui accueille les lignes d’un dessin en devenir ?
Quelles sont ses formes primordiales qui portent au dessin ?
Dans son travail Silène Audibert renouvelle le geste de la trace,
éprouve et accompagne le surgissement du dessin
pour nous faire entrer dans un paysage sensible

Le corps, l’équilibre, la sensation, le rythme font du geste, la matrice
de la construction des dessins de l’artiste. Ses images nous font ressentir
la connexité entre nos corps et la puissance des éléments naturels.

C’est à l’occasion d’une exposition à l’Orangerie de la tête d’Or qu’elle initie
une nouvelle écriture. Elle inverse le jeu du tracé en travaillant par effacement.
Sur de grandes toiles, elle trace et griffe la surface dans la peinture fraîche.
Ainsi la ligne et la lumière jaillissent des grands fonds de couleurs.
Les images d’un paysage surgissent à nous dans la tentation d’un dessin
qui nous embrasse physiquement.

Ses dernières résidences de recherche notamment à la factatory à Lyon, lui permet de pousser
cette expérimentation du jeu de la trace et préfigure l’émergence d’un monde de formes au seuil d’une nature fantasmée.