© Silène Audibert
Built with Indexhibit

Dans la peau d’un autre
Dans la peau de ce cochon
Je me vois nue

La violence opérée aujourd’hui sur le monde animal et végétal se reporte inévitablement sur notre propre condition. Le sang et la sève coulent en nous. L’accolade réunie les corps et console la chair commune méprisée. Accrochés les uns aux autres, les corps homme et bête communiquent et se réfléchissent à nouveau dans notre corps de spectateur. Le miroir actif dans le face à face ouvre sur l’introspection, l’identité et cette étrange promiscuité qui glisse jusqu’à la métamorphose.
2013 - Papier, pinceau, encre de chine et encre écarlate